lunedì 14 aprile 2008
Palindromo
Va a rutti ridda: i cinici, sozzi beoni libano
Con i vivaci, rituali rumor, bagordi animati,
videogames… E pare dicano che bever gotti
lede! Ed or fallar e' negato: i di' nuovi con
arte preparare, si deve. Ed or, fare a meno di
ber, e' meta d'elite. Oramai, su, finitela
coll'enoteca: era troppo, sotto sotto,
sopportare aceto nel locale tini: fu si' amaro
etile da temere bidone, ma era frode!
E vedi s'e' rara! Perpetra, nocivo, un idiota
general, la frode. E' delitto greve! Beh, con
acide rape (se mago e'), di vitamina «i»
droga, bromuri, lauti ricavi, vino - con abili
Noe' bizzosi, cinici addirittura - avido e
doloso e non onorabile, trae.
Era cedro colossale
pe' lavoro. E
o' suono, barre',
vate, osso, eta'
verra' bono uso.
E oro vale
pe' l'assolo,
corde care.
Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédante sonate teintée d'ivresse.
Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l'instar de cinq occis--, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !
L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'…).
Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.
Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla :
Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté…) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ?
Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net.
Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ?
Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.
Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés :
Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire..
Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa :
Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale;
Volcan. Roc : tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei…
Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche (l'an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !
Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées…
S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M.. !) ramifié ?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !
ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira…), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
N'obéir.
Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.
Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège.
Ipéca… : lapsus.
Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…
Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable.
Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum !
Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ?
Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)
Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart.
____Georges Perec
venerdì 11 aprile 2008
Elio al dopofesival 2008
martedì 25 marzo 2008
THROBBING GRISTLE: Part Two - The Endless Not
THROBBING GRISTLE
Part Two - The Endless Not
Industrial.... mai sentito niente. Ho cominciato con questo album dei Throbbing Gristle, recensito da Ondarock come miglior disco del 2007. Assolutamente ottimo. E' un disco che non posso far altro che consigliare e sul quale sospendo ogni commento dato che del genere non sono per nulla esperto. Vi rimando alla recensione di ondarock: http://www.ondarock.it/recensioni/2007_tg.htm
Sounds good.
sabato 22 marzo 2008
Area: Event '76
"Ma questi Area... che strani!"
event '76
Registrato dal vivo nell'Aula Magna dell'Università Statale di Milano (1976)
| 1a parte: | |
| Caos IIa parte (20'15") | |
| 2a parte: | |
| Caos IIa parte (9'18") | |
| Event '76 (9'27") |
Patrizio Fariselli: pianoforte
Steve Lacy: sax soprano
Paul Litton: percussioni
Demetrio Stratos: voce
Paolo Tofani: chitarra, sintetizzatore Tcherapnin
Caos (parte seconda)
cronistoria di una ben strana serata.
Nel 1976, al tempo della registrazione di "Maledetti", ricevemmo una proposta di concerto da tenersi nell'aula magna dell'Università Statale di Milano.
Demetrio, Paolo ed io, approfittammo della presenza di Steve Lacy e Paul Litton, da noi invitati per una collaborazione nel disco, per sperimentare dal vivo "CAOS (parte seconda)".
Ci ispirammo a un aneddoto raccontato da Cage in "Per gli uccelli, conversazioni con Daniel Charles", che ci aveva colpito e divertito allo stesso tempo; raccontava di un gruppo di jazzisti di Chicago che un giorno gli si presentarono chiedendogli un consiglio per "...farli andare nella direzione giusta."
Quello che Cage suggerì loro fu semplice e allo stesso tempo difficile: suonare improvvisando liberamente ma... senza che ognuno ascoltasse quello che faceva l'altro. Era esattamente il contrario di quanto essi praticavano normalmente, infatti era prerogativa delle improvvisazioni collettive "free" di quegli anni, cercare una comunione di intenti; nonostante la dissoluzione delle forme convenzionali (soprattutto ritmiche) rimaneva la volontà dei musicisti di fondersi in un insieme organico, faceva parte del lessico di quella musica.
In questo caso dunque, seguendo l'indicazione di Cage, ogni musicista avrebbe dovuto portare avanti il proprio discorso non curandosi di quanto gli accadeva attorno. Potevano dire di no, e invece accettarono!
Cage raccontò che la sera del concerto, all'inizio le cose andarono molto bene, poi, piano piano, l'abitudine prese il sopravvento, cominciarono ad ascoltarsi, a rispondersi e la serata finì nel loro modo solito di intendere la musica, costruendo qualcosa collettivamente.
Commentò così: "E' molto difficile liberarsi!"
Ecco, noi invece volevamo esserlo davvero liberi e, nel concerto alla Statale, realizzare la proposta di Cage (alla nostra maniera s'intende).
Imbastimmo il progetto: preparammo una quantità di bigliettini su ognuno dei quali era segnata un'indicazione, un suggerimento da interpretare liberamente. Erano cinque, come i musicisti in scena: "Ipnosi, Silenzio, Violenza, Ironia e Sesso".
I biglietti vennero mischiati come un mazzo di carte e distribuiti a caso. Una dozzina circa, a testa.
Avevamo assegnato un tempo di tre minuti per ogni suggestione e quando il direttore d'orchestra (mio fratello munito di cronometro) segnava il tempo, ogni musicista passava al biglietto successivo interpretando l'indicazione come meglio riteneva e, comunque, indipendentemente da quanto gli altri facessero.
Fin qui nulla di particolare, sarebbe stato un concerto di musica contemporanea come tanti se ne fanno, se non che, tanto per cambiare, si ingenerò un equivoco che fece diventare il concerto una specie di trappola per molti dei convenuti quella sera.
La gente si aspettava un concerto "classico" degli Area; i ragazzi dell'università avrebbero voluto ascoltare i pezzi che già conoscevano: "Luglio, agosto, settembre, (nero)", "L'Internazionale", persino "Lobotomia" gli sarebbe andata bene.
Invece gli ammannimmo "CAOS (parte seconda)" e, nella seconda parte della serata "Event 76", variazione sul tema di "Scum", un brano che avevamo appena registrato in "Maledetti".
Forse sarebbe stato più corretto annunciare la particolarità della serata spiegando quanto si sarebbe eseguito, invece fu programmato un concerto "Area" senza specificare altro. In sala c'era anche mia madre (non mi perdonò mai di averla invitata).
Gran presenza di pubblico e di critica, (come si suol dire in questi casi) compreso, cosa insolita, un nutrito stuolo di critici e di appassionati di jazz; evidentemente incuriositi dalla presenza di Lacy e Litton.
Non se ne vedevano spesso ai concerti Area; nonostante il nostro legame con il jazz fosse sempre stato molto stretto, eravamo stati etichettati come musicisti rock (o salamadonnacos'altro) e non c'era verso di smuoverli.
Meglio così!
Iniziammo.
Litton era circondato da una struttura circolare dalla quale pendevano ogni sorta di percussioni, ammennicoli che parevano provenire più da una discarica che da un negozio di strumenti.
Demetrio diede sfogo a tutto il suo repertorio di vocalizzi che a quei tempi stava cominciando ad elaborare.
Lacy suonò il suo sax soprano nel modo a lui più congeniale: cioè con il massimo della libertà e Paolo estraeva dalla chitarra e dai suoi sintetizzatori suoni estremamente ricercati ed inusuali.
Dal canto mio scelsi, per quella sera, di non usare né il piano elettrico, col quale normalmente mi esibivo, né il sintetizzatore, bensì mi limitai a maltrattare un bel pianoforte acustico sia "preparandolo" (con chiodi, viti, bulloni, cunei di legno, feltro etc.), sia suonandolo in modo tradizionale.
Al solito, il pubblico spese i primi minuti per inquadrare la situazione, ebbe il sospetto e di seguito la certezza che la cosa sarebbe andata avanti così per un pezzo e ci rovesciò addosso tutta la disillusione di una serata apparentemente tradita.
Fu il tumulto.
Urla, strepiti, risa e via così per un bel po', poi quasi tutti parvero farsene una ragione (in fondo non era la prima volta che sorprendevamo il nostro pubblico con trovate imprevedibili); nessuno se ne andò, cominciarono ad ascoltare e, anzi, si verificarono svariati episodi di collaborazione creativa. Come quando qualcuno dalla platea cominciò a far tintinnare un mazzo di chiavi e fu subito imitato da molti altri contribuendo efficacemente alla "metallicità" del sound generale; poi, visto che fuori pioveva e gli ombrelli in sala erano numerosi, cominciarono ad aprirli e chiuderli ritmicamente rendendo dinamica la scenografia e allargando i confini del palcoscenico.
Alla fine la gente si divertì. Fu davvero una serata intensa. Dal nostro punto di vista fu un successo poiché ottenemmo il risultato musicale che ci eravamo prefissati.
I musicisti presenti in sala che ci conoscevano, gli amici stessi rimasero però alquanto perplessi! Così spiazzati, che alla fine del concerto se la svignarono alla chetichella, quasi senza salutare.
Erano imbarazzati per non aver saputo interpretare la serata?
L'unico che udimmo esprimersi con parole chiare, anche perché data la gran folla non aveva potuto guadagnare l'uscita prima, fu il mitico direttore di "Musica Jazz" Arrigo Polillo.
Fu udito biascicare: "Ma questi Area, ...che strani!"
http://www.fariselliproject.com/event76.htm
Forum dei licei scientifico e classico di Cuneo
Il forum del Liceo "Peano" di Cuneo è diventato Forum dei licei scientifico e classico di Cuneo, rispettivamente intitolati a Giuseppe Peano e Silvio Pellico.L'idea è quindi chiaramente quella di inglobare anche il classico all’indirizzo www.peanopellico.forumfree.net . Tale sito potrebbe essere una risorsa importante per il confronto e la discussione tra di noi. Forse però non sono in molti ad aver davvero voglia di discutere, di mettere in ballo le proprie idee e di confrontarle con quelle degli altri. Però questo vuol dire essere studenti, non solo passare le ore – doverose senza dubbio – sui libri per ciò che ci è imposto.
Ciao
Gianluca.
venerdì 21 marzo 2008
Un lungo cammino da inventare

Ecco un mio articolo destinato alla Pulce, il giornalino della scuola.
Parole che non hanno bisogno di commenti. Vi proporrei però ancora una piccola riflessione, ammesso che qualcuno sia arrivato a questo punto dell’articolo. Noi occidentali abbiamo attaccato l’Afghanistan e l’Iraq per stanare il nemico, per portare la pace e la democrazia. Naturalmente i fatti ci hanno smentiti (se volete un dvd sull’Iraq chiedetelo in 3E), ma nulla è cambiato. La società islamica è carica d’odio, di desiderio di vendetta, ma la nostra è migliore se uccide migliaia di innocenti? «A noi può parere strano, ma c’è oggi nel mondo un crescente numero di persone che non aspira ad essere come noi, che non insegue i nostri sogni, che non ha le nostre aspettative e i nostri desideri»(p.88). Noi pretendiamo di essere la civiltà razionale ed evoluta, culturalmente e tecnologicamente elevata e ci sentiamo superiori. Nonostante questo – o proprio per questo - massacriamo la gente, la torturiamo nelle carceri fuori dai nostri confini, distruggiamo l’ambiente; tutti dovrebbero essere uguali a noi, il mondo dovrebbe essere globalizzato e fatto a nostra “immagine e somiglianza”. Questi non sono ragionamenti espliciti dei nostri governanti o nostri, ma il risultato è quello. Allora io mi chiedo: ma questa è la democrazia? In realtà forse non esiste ed è una forma di “meno peggio” che determina la soppressione di chi è più debole. Meno peggio per noi, per la nostra comoda vita. Sarebbe bello se ci fosse vera democrazia, vera pace, vera giustizia. Non ci saranno mai, credo. Tuttavia non dobbiamo rassegnarci: qualcosa si può cambiare e noi abbiamo il dovere di farlo. Cerchiamo di cambiare il nostro mondo – partendo da noi stessi – per cambiare il mondo degli altri.
giovedì 20 marzo 2008
Tibet: un'azione urgente da Amnesty International
Care e cari,
a seguito delle proteste scoppiate lunedì 10 marzo in Tibet in cui sono
stati arrestati numerosi monaci tibetani, Amnesty International ha
lanciato oggi un'azione urgente in favore di 15 monaci arrestati e
scomparsi.
Si tratta di Samten, Trulku Tenpa Rigsang, Gelek Pel, Lobsang, Lobsang
Thukjey, Tsultrim Palden, Lobsher, Phurden, Thupdon, Lobsang Ngodup,
Lodoe, Thupwang, Pema Garwang, Tsegyam e Soepa, in carcere dal 10 marzo
per aver preso parte a una manifestazione pacifica a Barkhor, Lhasa, la
capitale della Regione autonoma tibetana. Non si hanno ulteriori
informazioni sul luogo in cui sono detenuti né su eventuali accuse
formulate nei loro confronti e Amnesty International teme rischino di
subire torture e altri maltrattamenti.
Vi chiediamo di firmare e far firmare l'appello per la loro scarcerazione
alla pagina:
http://www.amnesty.it/appelli/azioni_urgenti/Tibet?page=azioni_urgenti
BACKGROUND:
Le proteste sono scoppiate lunedì 10 quando circa 400 monaci hanno
marciato dal monastero di Drepung verso Lhasa, chiedendo la fine della
campagna governativa che costringe i monaci ad abiurare il Dalai Lama e a
subire propaganda politica. Oltre 50 di loro sono stati arrestati nel
corso della marcia. I monaci di altri monasteri sono scesi in strada
chiedendo la scarcerazione degli arrestati. Le proteste hanno dato vita a
disordini a Lhasa e in altre zone del paese.
La polizia e i soldati hanno lanciato gas lacrimogeni, hanno assalito i
dimostranti e hanno esploso proiettili nel tentativo di disperdere la
folla. Venerdì le proteste a Lhasa hanno assunto un carattere violento.
Fonti ufficiali cinesi hanno annunciato la morte di 10 persone, per lo più
uomini d’affari di Lhasa. Voci non confermate hanno riferito di un numero
maggiore di vittime.
A Lhasa vige il coprifuoco e i negozi sono chiusi. La città è stata
isolata tramite posti di blocco, mentre il centro è presidiato da veicoli
blindati e mezzi della polizia. Le forze di sicurezza hanno anche
circondato tre importanti monasteri di Lhasa, costringendo i monaci a
serrarsi all’interno e picchiando chi tentava di uscire. I monaci del
monastero di Sera hanno iniziato uno sciopero della fame per costringere i
militari cinesi a sciogliere l’assedio.
Proteste pacifiche di tibetani si sono svolte anche in Nepal e in India.
Qui, dimostranti che intendevano marciare verso il confine cinese sono
stati fermati e arrestati. A Kathmandu, la capitale nepalese, le
manifestazioni sono state sciolte con violenza e alcune persone sono state
trattenute in carcere per breve tempo, picchiate e sottoposte a ulteriori
maltrattamenti.
Amnesty International
Sezione Italiana
mercoledì 5 marzo 2008
Ignoranza diffusa
Oggi c'è stata un'assemblea d'istituto e nel gruppo di discussione in cui ero io siamo arrivati a parlare dell'immigrazione. Il discorso è già stato introdotto male, quando un ragazzo ha detto che nelle discoteche c'è sempre qualche albanese che attacca rissa o minaccia con un coltello. A parte il fatto che è stato smentito dalla sua stessa dichiarazione di non averne mai avuto esperienza diretta, il problema è un altro: il pregiudizio razziale io speravo che fosse diffuso tra le persone più anziane, tra i più ignoranti, tra i razzisti e leghisti, ma in realtà questo è diffuso ovunque e la gente sostiene con una certa forze le proprie posizioni che puntano il dito contro gli immigrati. Non si dicono razzisti e dichiarano di constatare semplicemente la palese evidenza dei fatti. La realtà è l'inverso: essi sono razzisti e vedono della realtà solo quello che fa loro comodo, gonfiandolo oltremodo e assumendolo come verità assoluta dietro la quale mascherare la loro xenofobia. E' facile dire che se noi emigrassimo ci comporteremmo meglio, che cercheremmo un lavoro e se non lo trovassimo ce ne andremmo via. Tanto a noi non succede, per fortuna. Ma proviamo a metterci davvero nei panni di un uomo che parte dal suo paese perché costretto dalla circostanze non certo fortunate, arriva qui da noi e viene accolto brutalmente dalla polizia, come spesso accade, e poi magari non riesce a trovare di meglio che un lavoro in nero. In questo modo il datore di lavoro tiene il salario basso e magari ne pretende anche una percentuale, poiché lui non può ribellarsi, se vuole campare. Lavoro pessimo quindi, ma che lui continua per forza a fare, poi un giorno, date le misure di sicurezza, muore. Tutto occultato, nuovo lavoratore. Oppure un ragazzo che viene qui e si sente dire "tornatene al tuo paese", "noi non vi vogliamo" e cose simili, si sente osservato e tacciato come diverso, vede le occhiate sospettose delle signore per bene che stringono a sè la borsetta al loro passaggio. E' naturale che poi siano scontrosi, che capiti che arrivino a picchiare anche per motivi apparentemente futitili. E poi parliamoci chiaro: se c'è lo straniero che si comporta così, c'è anche l'italiano. Smettiamola di vivere con il paraocchi, di sentire solo quello che ci dice la tv, la vedere e capire solo ciò che vogliamo. Siamo tutti cittadini del mondo, cerchiamo di vivere in pace.
La scorsa settimana mi hanno regalato un libro interessantissimo sull'argomento: Divieto di soggiorno di Rula Jebreal (ed. Rizzoli). Uno sguardo sull'immigrazione che elude i luoghi comuni. Consigliabile. Il giudizio su IBS è pessimo e effettivamente alcune cose sono un pò superficiali, ma è certo che in un libro non si può sintetizzare l'esperienza di 3 milioni di immigrati e non è vero che questo libro demonizza la società italiana o vittimizza gli immigrati. Mi sembra che dia una visione piuttosto corretta del problema.